Un peu de mon histoire…

Ce soir, j’ai envie de témoigner d’une histoire des plus charmantes. Voyez mon sourire en coin du cœur. Car il s’est refermé d’un coup sec, comme si on lui fermait violemment la porte au nez.

Tout allait bien, j’attendais le retour de mes filles de leurs vacances chez leur papa. Deux semaines…

D’ailleurs, je pourrais tout autant écrire sur comment vivre les vacances de ses enfants chez l’autre parent, mais le sujet, ce soir, est plutôt leur retour à la maison. Débordant. Envahissant.

Lorsqu’on est un parent qui vit séparé de l’autre parent, l’enfant part régulièrement à priori. Tout peut être très bien rodé, ou aléatoire. Nous, nous sommes une combinaison de toutes les formules. Parfois rodés, parfois aléatoires. Question de saisons. Mais, depuis trois ans, elles partent chaque été deux semaines chez leur papa. Des séparations et des retrouvailles, nous en vivons plein. Les enfants aussi. Dans la vie d’un parent séparé, ce qui compte c’est de savoir gérer les transitions.

Vous vous demandez peut-être ce qu’est une transition ? C’est ce moment fatidique où nous sommes en transit, dans le passage qui nous mène d’un endroit à un autre, d’un état à un autre, d’une activité à une autre. En éducation spécialisée, lorsque vous travaillez avec des enfants différents psychiquement, la transition est un moment sur lequel vous apprenez à veiller. J’y ai toujours été sensible ceci dit. Quand vous êtes hypersensible, les transitions, vous comprenez vite leur importance pour votre bien-être. Vous savez, dans votre douche, pour passer du chaud au froid, vous allez normalement passer par le tiède, ce qui va envoyer le message à votre cerveau qui va envoyer le message à votre corps que bientôt, l’eau sera plus froide. Vivre sans transition, c’est comme passer du chaud au froid ou l’inverse de manière soudaine, sans passer par l’étape du tiède. Cela crée des brusqueries. Le cerveau peut se retrouver sidérer l’espace d’un instant. Les sens qui vous mettent en relation avec votre environnement se brouillent. Et les informations reçues ne sont plus si claires qu’elles devraient. Avoir conscience d’une transition permet de nous accompagner les uns les autres avec douceur au changement en cours.

Avec un enfant qui vit la situation d’avoir des parents qui vivent dans deux maisons différentes, la transition, c’est par exemple le prévenir de quand il va aller chez l’autre parent. Avec plus ou moins de précisions selon la réalité de la situation. Parfois, il y a de longs retards qu’il faut amortir. C’est aussi lui parler de l’organisation, de son retour prévu etc. C’est aussi et surtout, prendre le temps de se dire au revoir ou de se dire bonjour. Prendre le temps de se regarder, de se toucher, de se parler, se reconnaître, se rassurer parfois. La transition d’un parent à l’autre, c’est aussi la communication entre les parents. Je me souviens les deux premières années, lorsque leur papa venait chercher les enfants ou les ramenait, il lui était impossible de me regarder. Je le vivais très mal. C’est juste plombant, perdre le regard de l’autre, et pas n’importe lequel. Je me souvenais parfaitement des ces deux journées spéciales dans nos vies où nos enfants étaient nés, de sa présence, son soutien, de son accueil de nos filles. Et voilà qu’un jour, cette même personne, avec qui vous avez partagé certainement le plus incroyable événement de votre vie, ne vous regarde plus. Ce n’est pas juste ne pas s’accorder un regard. C’est rompre le lien, la communication possible. C’est l’espace laissé vide qui va se remplir d’interprétations. J’étais forte à ça ! Mais ce n’est pas un chouette jeu que celui d’interpréter. Ça crée des bobos partout dedans.

Il y avait déjà toute cette part mentale et émotionnelle qui m’affligeait. Puis, il y avait cette autre part encore, tout aussi mentale et émotionnelle, qui m’achevait littéralement lorsque je voyais mes filles entre des parents qui ne pouvaient même plus se regarder. Comment grandit-on quand on passe d’une maison à une autre, que l’on vient nous chercher et que l’on nous ramène, auprès d’un être aimé qui est détesté par un autre être aimé ?

Comment s’accorde-t-on à grandir en étant soi quand l’amour se conjugue au conditionnel ?

Il y a toujours deux parties considérables…à considérer.

Celle des enfants.

Celle des parents.

Dans ces deux parties, il y en a d’autres encore.

Celle de chaque enfant, différenciée, en fonction de qui est cet enfant, de son histoire particulière dans la famille, de ce qu’il vit par ailleurs, de son âge…

Puis, il y a celle de chaque parent. Comment considérer ce que l’on connaît de l’autre et considérer que parfois on ne le connaît plus ou qu’on ne le connaît pas ? Ou encore, composer avec les éléments qu’on sait ou qu’on croit savoir de son histoire de vie, d’enfant … ? Comment accepter l’idée que cet autre puisse également changer et ne plus être tout à fait dans ce que l’on a connu ?

Et enfin, il y a Soi. Nous. Je. Moi. Ma partie à moi. Tout ce qui vit dedans. A l’intérieur. Ce qui s’anime, ce qui tournoie. Ce qui crie, qui aime, qui bouscule, qui adoucit. Les pleurs intérieurs.

J’ai vécu notre séparation comme une amputation parentale. La pire chose qui pouvait m’arriver dans la vie m’arrivait. De fait. Ce que je voulais à tout prix éviter de vivre dans ma vie m’était devenu tout autant nécessaire, vitale bien qu’effroyable. Mon instinct de survie, toujours lui, cognait à l’intérieur pour que je parte. J’étais tel un zombie. J’étais perdue. Hors sens. Nous séparer était pour moi l’anéantissement. Une vie imaginée, une vie idéale, une vie de famille…tout cela mourait. Et c’est moi qui le tuait. Sans échappée belle. Sans sortie de secours. C’était mort pour moi. Foutu. Gâché. Fini. J’avais foiré exactement ce qui était le plus important pour moi : créer une vie de famille.

Se séparer, de nos jours, c’est tellement tendance. Quelle importance ?

Est-ce que l’on perçoit encore le drame qui se joue en coulisse ?

Est-ce que l’on perçoit la difficulté d’être un parent seul ? De devoir cocher la catégorie « parent isolé » sur sa feuille d’impôt ?

Honnêtement, j’ai vécu des épreuves dans ma vie. Mais cette chose qui pourrait sembler anodine parce que fréquente à l’échelle de notre pays, cet événement banalisé, m’a mis K.O.

Je fus sonnée pendant des mois. Toute mon énergie était investie à survivre, à nous créer le meilleur quotidien possible, à tenir debout même si psychologiquement, ça tenait plus trop. Il y a des mois dont je ne me souviens pas. Comme un black-out. Tout comme je me vois comme extérieure à ce déménagement. Je crois que c’est une de mes amie qui a tout fait. Pour moi, il n’y a pas vraiment eu de déménagement. Il y a eu Mila, qui est venue, a pris ce qu’il fallait prendre et m’a emmené là où je devais. Je revois mes filles, si proches de l’âge d’être encore des bébés. Quitter sa maison dans ces conditions, lorsqu’on est enfant, n’est jamais anodin. Ce n’est pas parce que des tonnes de parents se séparent que ce n’est pas important voire un événement potentiellement traumatisant.

Alors… Avec ma conscience au cœur, j’ai fait des choix. Des choix que peu de personnes ont compris ou soutenu. Des choix qui m’ont conduit à la situation que je vis aujourd’hui. Et pourtant, je ne les regrette pas. J’ai choisi de maintenir les environnements de mes enfants au maximum de ce que je pouvais faire. J’ai laissé le maximum de choses dans leur chambre dans la maison qu’elles connaissaient comme la leur. J’ai pris seulement quelques affaires pour qu’elles puissent créer quelques repères dans notre nouvelle maison. Je ne voulais pas qu’en retournant chez leur papa, ce qui était leur chambre soit vide. Dans le doute qu’il puisse investir ce départ, j’ai opté pour ne rien prendre, ne rien changer. Alors, il a fallu créer une nouvelle maison. Sans argent. Car je suis partie sans argent de côté, à découvert, en prenant un crédit que je n’ai jamais pu rembourser.

Je voulais privilégier la relation parentale. Je me disais que si notre couple conjugal était foutu, au moins, nous pourrions être de bons parents ensemble. Je rêvais du couple parental, du lien parental. Alors, je suis partie en laissant, sans discussion aucune, tout ce qu’on avait financé au cours de notre vie commune. Tel que je le connaissais à l’époque, je pensais que toucher au matériel serait insupportable pour lui et générerait des conflits qui impacteraient nos chances de construire un lien parental satisfaisant pour moi, comme pour nos enfants.

Concernant les filles, j’ai maintenu la scolarité de ma fille aînée dans son école privée Montessori, dont je n’avais pas les moyens financiers, qui se retrouvait à 30 minutes de route de chez nous dans le meilleur des cas. J’ai aussi maintenu ma fille cadette chez sa nounou, tout aussi éloigné de notre nouvelle maison. Et je pense en les voyant grandir que ce fut un excellent choix. Ne pas tout perdre pour un enfant fait une grande différence. Quand vous vous séparez, vous perdez peut être une maison, un conjoint, un confort de vie, quelques amis…mais vous choisissez beaucoup aussi. Vous choisissez votre nouvelle maison, un nouveau conjoint, de nouvelles relations. Puis tout ça se déroule dans le temps. Mais un enfant, lui, vous vous séparez, et il perd tout ce qui fait son monde d’un coup. Du jour au lendemain. Il ne voit plus beaucoup l’un de ses parents. Il change d’école. Il change donc de copains. Parfois, il change ou arrête son sport ou ses activités extra-scolaires. Il perd ses routines, ses habitudes de vie, ce qui composait son quotidien. Et on lui dit d’aller bien.

Quand j’entends des gens, même proche, me dire « les enfants s’adaptent »…j’ai envie de répondre « mais est-ce pour ça qu’il faut être con ?! ».

Vous savez, c’est drôle car en fin de compte, c’est la seule histoire dans ma vie entière, où j’ai eu une stratégie ! Et j’en prends seulement conscience maintenant, à vous le partager. Pour une fois, j’avais un objectif clair, dans les tripes, je n’en démordais pas, et personne n’aurait pu me faire lâcher sur ce que je croyais être le mieux pour mes filles, pour moi, pour nous 4 dans un avenir incertain. Ce qui veut aussi dire qu’en fait je n’ai pas beaucoup d’autres objectifs qui me tiennent vraiment aux tripes .Mais c’est une autre histoire.;)

En fait, pour être honnête, beaucoup de choses comptent. Mais mes filles…comprenez, elles comptent vraiment plus que tout. Je ne suis pas la mère parfaite. Je m’aime même pas beaucoup en fait, ni en tant que personne ni en tant que mère. J’ai du mal vous savez à m’aimer parce que je ne peux pas me mentir, je ne peux pas me duper. Je sais très bien qui je suis, comment je fonctionne, les blessures que j’ai comme des pollutions de ce que je pourrais être mais ne suis pas vraiment.

Pendant longtemps, je ne voulais pas écrire. J’étais bloquée car quel visage je montrerai. Les gens sont habitués à me voir comme une personne souriante, avenante, rayonnante même parfois. Mes plus proches me connaissent encore autrement. Ce n’est pas que je veux simplement montrer la meilleure partie de ce que je peux être. C’est plutôt à quoi sert de montrer ce qui ne va pas ? En quoi cela sert les autres, le monde ? En quoi cela présente quelqu’intérêt ? Moi, ce que j’ai toujours voulu c’est apporter du meilleur, de l’aide, du soutien, alors je souris, je soutiens, j’écoute, et quand je peux, j’essaie d’aider. Oh non, je ne voulais pas écrire car qu’est ce qui allait sortir malgré moi ? Est-ce que cela servirait quelqu’un ? Serait-ce tout noir ? Un peu gris ? De toutes les couleurs ? Aurai-je toujours mon humour ? Ou serais-je cette femme cynique que je connais si bien au fond de moi ?

En voudrai-je au monde entier ou montrerais-je ce que je sais transformer ?

Quelles seraient mes intentions réelles en écrivant ? Devrais-je me commander, me restreindre, me créer des objectifs ? (Soupir)

Pour l’instant, je choisis de juste écrire, sans plus me freiner, sans plus me restreindre ou me limiter. Alors, peut être n’exprimerai-je pas ce que je veux vous transmettre et vous partager. Peut-être n’inspirerai-je personne, aucun d’entre-vous, peut-être ne serais-je pas drôle, pas compréhensible, pas aimante, et en perdrai-je le sourire quelques instants. Peut-être même perdrai-je vos sourires. Peut-être cela changera-t-il les choses dans votre manière de me percevoir et de me considérer. Et peut-être qu’on s’en fout. Mais alors, un bon, un gros, un grand « on s’en fout ! ». Parce que des fois, rappelez-vous en, s’en foutre, c’est royalement bon ! Et ça aide quand tout vous assaille, de l’intérieur, de l’extérieur. Se dire « je m’en fous », c’est déjà être un peu ailleurs. C’est déjà prendre un peu de distance, de recul, s’envoler d’un étage et respirer un peu d’air frais. Celui qui va vous aider à mieux respirer demain.

Vous savez, je ne perds pas vraiment le fil de mon histoire du soir. Je fais confiance à ce qui doit se dire. Je vous fais confiance dans ce que je vous partage. J’ai conscience que c’est une histoire parmi des histoires. J’ai conscience de notre capacité à pouvoir choisir la couleur que l’on donne à ses histoires de vie. Quand mes filles me demandent quelle est ma couleur préférée, je leur réponds : « toutes sauf le noir, ma chérie ». Et j’ajoute que le noir peut être intéressant mais qu’avec d’autres couleurs. J’aime voir le monde sous toutes ses couleurs. Je ne veux pas écrire que tout est beau même si parfois ça l’est. Je ne veux pas écrire non plus que tout est dur et affreux, même si parfois…waaa ça semble vraiment l’être parce que c’est vraiment dur. Je veux juste écrire des histoires comme des parcelles du monde, des vérités qui se côtoient sans jamais s’exclure les unes les autres. En fait, je vais juste déjà, pour commencer, m’autoriser à écrire. Sans vraiment savoir ni ce que je veux, ni ce qui se passera. Voilà, juste ça. Je m’autorise à vous écrire ce que j’ai spontanément envie de raconter et de vous partager. Si dans l’espace entre vous et moi, quelque chose se passe, se tisse, si vous ramassez un bout d’histoire qui fait écho, qui fait appui, qui crée une idée, ou même un sursaut, peut être même parfois un espoir, une lueur, une fumée au loin qui nous laisse espérer une auberge pour vous asseoir et vous accorder un peu de répit…alors vous me trouverez assise, où que vous soyez, à l’étable, près de la cheminée, à conter une histoire pour les peuples affamés, pour les migrants exilés, pour les humains esseulés, pour les parents-amputés, pour les mamans-câlins, pour les papas-koalas, pour les enfants, et même pour tous ceux qui ne sont pas là. Je serai là, en train d’écrire, d’imaginer, plongée dans mes souvenirs ou mes quêtes, à aimer tout ce que je pourrais.

Pourquoi je vous raconte cette histoire assaisonnée d’histoires ?

Parce que si je ne vous parle pas de moi, quelle légitimité aurai-je pour la suite de l’histoire ?

Parce qu’il me tient à cœur, aujourd’hui, d’être sans filtre, sans masque, sans sourire, de vous dire, d’où je viens, vers où je vais de quoi se tisse mon chemin, et sur quoi se posent mes choix. Pour que lorsqu’un jour, lorsque je vous écrirai…vous saurez. Oui, à un prochain demain, si vous me lisez, alors vous saurez que ce que j’écris dans mes histoires est toujours une empreinte de notre Humanité, faite d’un pas avant, et d’un pas après. Entre les deux, nous sommes de l’équilibre en déséquilibre. Entre les deux, nous sommes des acteurs de notre marche. Et notre façon de marcher en ce monde écrit notre histoire.

Cette séparation conjugale qui m’a amputée de l’autre parent, tant aimé, et choisi car oui je l’ai choisi pour être le père de mes enfants, tant pour ce qu’il est que pour ce que je ne suis pas, est un point crucial dans mon histoire de vie et les histoires que j’écris. Elle est ma source d’inspiration pour être pleinement qui je suis, pour exprimer librement celle que je deviens chaque jour. Elle me met au défi d’avancer, peu importe le nombre de jambes. Elle me challenge à chaque instant en me disant :

« Alors Corinne, tu fais quoi et comment maintenant ? ».

Dans la vie, parfois, nous n’avons pas le temps pour faire de bonnes transitions. Et je suis assez fière ce soir, car en ce troisième été, j’ai accepté.

J’ai accepté la non transition. La vie comme un courant d’air qui ne s’explique pas et qui est pourtant là.

J’ai accepté que ce retour soit ce qu’il a été. Pas tel que je le voulais. J’ai accepté que ça foute le bordel dans la vie émotionnelle de ma fille de 6 ans. J’ai accepté que par ricochet, ça foute le bordel dans ma vie émotionnelle de mère de 40 ans. J’ai accepté qu’elles rentrent telles qu’elles étaient et pas telles qu’elles étaient parties.

Chaque bisous compte. Chaque intention de câlin compte. Chaque mot d’amour a sa place et doit se dire. Parce que parfois, dans la vraie vie du quotidien, avec nos blessures en guise d’étreintes, tout ne se passe pas comme prévu.

C’est comme ça que le lendemain, je me suis réveillée en pleurs, avec comme compagnes, mes blessures. Je me suis sentie si petite face à leurs symptômes, leurs peurs que j’ai attrapé un gros coup de colère comme on attrape des coups de soleil. Mais voyez-vous, je suis confiante….vraiment confiante. Car, cette fois, elle est venue plus tard. Je l’ai même vu venir. J’ai presqu’eu le temps de choisir. J’ai eu le temps de penser et de savoir par quoi la remplacer. Me sont venues l’idée de la douceur et de la tendresse. Alors, ok, je n’ai pas encore su comment faire pour accueillir leurs peurs avec de la douceur. Je n’ai pas encore su comment faire pour ne plus me défendre de leurs émotions assaillantes d’enfants que j’aime tant. Mais j’ai vu la nouvelle piste dans ma savane intérieure. Et, en tant que maman-lionne, je ne lâche jamais une piste. Alors, mon sourire est là, retrouvé, assis dans un coin du cœur, car je sais qu’un de ces jours, j’y arriverai. Je les accueillerai, le cœur ouvert, prête à toutes les couleurs.

Il y a quelques mois, spontanément, j’ai créé une chaine youtube et commencer à faire des montages audio-vidéo d’affirmations positives sur les thèmes dont j’avais moi-même besoin à ce moment-là de ma vie.

Celle sur le mérite, ce que je mérite en tant que personne, est venue nourrir ma légitimité à être, à croire, à accepter, à m’aimer aussi. Je vous l’offre ici comme une petite abeille qui vient butiner, voyager et polliniser le monde. Notre monde intérieur est aussi une terre à polliniser et faire fleurir. Les affirmations positives peuvent y aider.